Algérie-Onu : le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Zerhouni, s'est entretenu mardi à Tunis avec le secrétaire général-adjoint de l'Onu à la Sûreté et à la Sécurité, M. Gregory Starr    -     Coupe d’Algérie de football : le MCA bat l’USMA avec trois buts à zéro    -     Algérie-Mauritanie : le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu, mardi, la ministre mauritanienne des Affaires étrangères et de la coopération, Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass     -     Finances-réserves de change : le ministre des Finances, M. Djoudi, réitère que la gestion des réserves de change repose sur les principes de sécurité et de liquidité     -     LigueArabe-CMAI-session : l’Algérie appelle à une conférence internationale sous l’égide de l'Onu     -     Pêche-infrastructures : construction d’un 3eme port de pêche à Bejaia dés 2011     -     Commerce-finances : la quote-part du bénéfice du CNRC versée à la CACI et aux CCI fixée au Journal officiel    -     Hydraulique-finances : les critères d'éligibilité aux grands projets d'équipement public fixés par un arrêté     -     Société-habitat-relogement : 307 familles occupant les cinq immeubles de la cité Diar Echems (El Madania, Alger) ont été relogées mardi dans des appartements à Djenane Sfari dans la commune de Birkhadem    -     Santé-structures : 450 millions DA pour la réalisation de nouvelles structures de santé à Bechar     -     Afrique-Sahel-sécurité : M. Medelci plaide pour une coopération "franche" dans la lutte antiterroriste     -     Algérie-Libye : arivée à Alger du secrétaire du comité populaire général libyen des relations extérieures et de la coopération internationale     -     Opep-réunion : le ministre de l'Energie, M. Chakib Khelil a estimé, mardi à Vienne, qu'"il y a un consensus au sein de l'OPEP pour le maintien du plafond de sa production" lors de leur réunion à Vienne    -     Mines-assainissement-bilan : l'opération d'assainissement du domaine minier     -     Collectivité-aménagement-instrument : adoption à Illizi d'un schéma régional d’aménagement du territoire du Grand Sud     -     ANP-catastrophe-exercice : exercice de simulation à Bechar en cas d’accident industriel     -     Hydraulique-projets : plus de 1,5 MDA pour la réalisation de plusieurs opérations à Naama     -     Santé-syndicats-grève : les praticiens de la santé publique affirment la "légitimité" de leur mouvement de protestation     -     Algérie-Syrie-universités : la coopération dans la recherche scientifique soulignée au 1er Forum des recteurs d'universités d'Algérie et Syrie     -     Football-Algérie-Coupe d'Algérie (1/8è finale): CR Belouizdad -JS Kabylie (0-1)    -    

Programme «une commune, une crèche» pour fin 2009 à Tizi Ouzou

Entre disponibilité et carences dans la prise en charge

De notre correspondant à Tizi Ouzou
Lakhdar Siad


La culture de gardiennage des enfants s’est imposée dans les petites agglomérations et même dans les grands villages de Tizi Ouzou avec la  démocratisation du droit à l’accès au travail pour la femme qui se décharge peu à peu du statut très peu rentable financièrement de gardienne du foyer. Il faut dire que, depuis une dizaine d’années environ, les initiatives de création de crèches privées sont parvenues, dans nombre de chefs-lieux de daïra et de commune de la wilaya, à satisfaire en nombre la demande en la matière des familles, notamment les jeunes couples vivant loin de leurs parents ou de la «grande» famille. La multiplication de ces établissements privés de gardiennage, qui ne répondent pas toujours aux normes et exigences de ce créneau avant tout éducatif, est venue compenser la démission des pouvoirs publics qui ont brillé par leur absence et manqué de prévisions dans l’accompagnement par des infrastructures adéquates des mutations du monde du travail dans la société. C’est d’ailleurs pour tenter de rattraper ce retard que plusieurs directions de la wilaya de Tizi Ouzou, constatant ce vide, se sont mises ensemble et ont lancé récemment un programme de réalisation d’une crèche dans chacune des 67 communes de Tizi Ouzou. «Dans plusieurs communes sinon la plupart des 67 communes de la wilaya de Tizi Ouzou, des assiettes foncières ont pu être dégagées pour l’implantation du programme d’une crèche et d’une bibliothèque communale ; dans quelques communes, les travaux de ces établissements ont beaucoup avancé, des moyens humains et matériels sont mis pour leur livraison dans le courant de cette année 2009. Dans quelques communes, ces crèches ont été réceptionnées au grand bonheur des familles résidantes ; ces crèches sont très demandées par les femmes travailleuses qui seront ainsi rassurées quant à la bonne prise en charge de leurs enfants et pourront accomplir sans souci leurs activités professionnelles», affirme un cadre de la direction de l’éducation de Tizi Ouzou. Les satisfactions apportées par l’ouverture en grand nombre de ces crèches ne peuvent occulter des carences qui pourraient causer du tort aux enfants à un âge fragile et où l’apprentissage exige des aptitudes, des compétences et des performances de la part des éducateurs et des infrastructures aménagées et destinées à cette catégorie sensible d’apprenants. Des parents soulèvent souvent des problèmes de niveau de certains éducateurs qui n’auraient pas la formation qualificative pour exercer cette profession. «Si je laisse mon enfant pendant plus de huit heures dans une crèche avec d’autres enfants, c’est d’abord pour pouvoir travailler et ne pas perdre mon emploi mais c’est aussi pour permettre à mon enfant d’apprendre des choses utiles par tous les moyens pédagogiques, j’ai envie qu’il soit préparé et s’adapte rapidement aux méthodes de l’enseignement à partir de la première année primaire», déclare une jeune enseignante en langue étrangère dont le congé de maternité est terminé et qui a peur que son petit ne soit pas bien pris en charge par les éducatrices de la crèche située au chef-lieu de wilaya mais qui n’a pas non plus envie de perdre l’emploi qu’elle a décroché après plusieurs années de chômage. Elle dit que
l’éloignement de la maison de ses parents l’empêche de confier sa progéniture à sa maman ou à l’une de ses «nombreuses» cousines diplômées sans travail. «Je donnerais moins de la moitié des trois mille dinars par mois que je paye à la crèche à l’une de mes cousines et je serais plus à l’aise au boulot, je n’aurais pas à m’en inquiéter, mais je ne pourrai pas le faire, chez moi c’est à une cinquantaine de kilomètres de Tizi Ouzou ; déjà qu’on arrive difficilement mon mari et moi à régler les charges fixes entre loyer, eau, gaz et électricité», ajoute-t-elle.D’autres femmes évoquent des insuffisances en matière de prise en charge médicale au sein des crèches, un manque de formation des éducatrices, la surcharge et la nourriture qui ne serait pas de bonne qualité. 

L. S.

  • email Envoyer à un ami
  • print Version imprimable

Commentaires (0 envoyés):

Réagissez et insérer votre commentaire comment
Dans la meme rubrique
EDITION IMPRIMÉE
Archives
first first Mars, 2010 first first
Sa Di Lu Ma Me Je Ve
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31