Développement-financement-conférence : le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a regagné mardi Alger, après avoir participé à Doha à la conférence au sommet sur le financement du développement.     -     Méditerranée-drogue-lutte : le projet du plan d'action algérien pour l'année 2009, portant sur la lutte contre la toxicomanie, a été adopté par le Réseau méditerranéen de coopération dans le domaine de la lutte contre les drogues «MedNET».    -     Energie-formation : le ministre de l'Energie et des Mines, M. Chakib Khelil, a annoncé mardi à Alger, les projets de création de deux instituts nationaux spécialisés respectivement dans le génie nucléaire et les énergies renouvelables.     -     Méditerranée-drogue-formation : l'Algérie doit d'ores et déjà prendre ses précautions face au danger que représentent les drogues de synthèse qui ont fait leur apparition dans les pays développés.     -     Sport-Algérie : le Comité d'organisation sud africain de la Coupe du monde 2010 de football a décerné lundi soir à Alger, la "médaille du Chevalier" au Président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika.     -     Développement-financement-conférence: le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a quitté mardi Doha à destination d'Alger après avoir pris part aux travaux de la conférence internationale sur le financement du développement.     -     NationsUnies-développement-financement : le président du G24, M. Adib Mayaleh, a annoncé lundi à Doha (Qatar) l'adoption de la proposition algérienne portant mise en place d'un comité de liaison entre le G24 et le G20.     -     Energie-exploitation: l'ouverture des plis de l'appel d'offre relatif à l'octroi de 45 blocs d'exploration d'hydrocarbures prévue initialement mercredi prochain a été reportée au 13 décembre 2008.    -     Energie-entreprises : le retour de Naftec à l'entreprise Sonatrach entre dans le cadre de la stratégie de développement de Sonatrach consistant à intégrer ses activités nécessaires au sein de l'entreprise mère pour des besoins de coordination.     -     Météo-prévisions : Des pluies assez marquées, parfois sous forme d'averses orageuses accompagnées de rafales de vent, affecteront à partir de la nuit de lundi des wilayas côtières, indique l'Office national de météorologie.     -     Méditerranée-environnement-développement-assises : les assises nationales sur l'entreprise et le développement durable dans la région de la Méditerranée ont débuté lundi à Alger.     -     Méditerranée-drogue-lutte : l'Algérie souhaite que le Réseau méditerranéen de coopération dans le domaine de la lutte contre la drogue "MedNET" soit "soutenu" et "étendu" à tous les pays de cet espace.    -     Météo-prévisions des chutes de neige sont attendues sur l'ensemble des reliefs et des hauts plateaux de l'Ouest, au cours de la nuit de lundi et gagneront le Centre du pays durant la journée de mardi à partir de 800 mètres d'altitude.     -     Afrique-terrorisme-financement-lutte : le ministre délégué chargé des Affaires maghrébines et africaines Abdelkader Messahel s'est prononcé à Alger pour une détermination sans faille dans la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique.     -     Opep-production:le président de l'OPEP Chakib Khelil a estimé que le report de la décision relative à la production des pays de l'organisation à la réunion d'Oran est une stratégie adoptée afin d'évaluer l'évolution du marché.    -     SIDA-lutte-journéeMondiale : L'Algérie a dépassé de nombreux tabous, dans le but de sensibiliser les citoyens sur les dangers du Sida.    -     Afrique-terrorisme-financement-lutte : les travaux du séminaire sur la lutte contre le financement du terrorisme en Afrique du Nord et de l'Ouest, ont débuté lundi à Alger.     -     Routes-accidents-bilan : 3 455 personnes ont été tuées et 49 746 autres blessées au cours des neufs premiers mois de l’année, soit une augmentation respective de 12,21 % (+376 tués) et de 8,57 % (+3.928 blessés)par rapport à la même période en 2007.    -     Partis-activité : le président de l'Alliance présidentielle, M. Abdelaziz Belkhadem, a annoncé dimanche à Alger que les trois partis formant ce regroupement ont choisi le président Bouteflika comme leur candidat à la prochaine élection présidentielle    -     Energie-électrification : l’électrification rurale dans la wilaya de Bordj Bou Arreridj a atteint grâce aux nouveaux raccordements opérés dans plusieurs localités éparses un taux "proche de 100 %".    -    

Le football algérien peine à trouver une orientation

Quand le discours élimine le travail

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Par Amirouche Yazid

L'heure est au bilan dans la plupart des pays du continent. L'Algérie fait dramatiquement exception. C'est assez significatif pour comprendre le mal qui ronge le sport le plus populaire. Au moment où des fédérations en sont au stade de l’évaluation de ce qui a été accompli durant tout un exercice, en Algérie, la complexité de la situation ne permet pas une telle évaluation, tellement on opère sans aucune norme. Il y a manifestement les récents résultats enregistrés par les différentes sélections nationales qui sont venus rappeler à ceux qui croyaient que la relance du football national est à attendre dans quelques années, que la réalité est autre.
Le mal est très profond. Nous sommes, en effet, dans une situation qui frise le drame. Le rythme accéléré de la régression de notre football nous a fait perdre tous les repères. Actuellement, l'Algérie ne sait pas où elle en est sur le continent africain. Le verdict est venu cette fois-ci par le bas. Après quelques années de travail au sein des petites catégories, l'opinion sportive aspirait à des résultats positifs. Le mois de mai, en revanche, n'a rapporté que contre-performances, éliminations et échec. Le tout est remis en cause.
Aujourd'hui que la sélection algérienne juniors se fait éliminée par son homologue mauritanienne, le signal est au rouge. Il y a 29 ans, l'Algérie prenait part à la Coupe du monde de cette catégorie. Les Verts avaient affronté les Argentins, qui seront champions du monde six ans plus tard.
Aujourd'hui, l'Algérie du foot se révèle incapable de battre la Mauritanie, un pays dont le nombre de licenciés ne dépasse pas celui d'une région d'Algérie. Les temps ont sensiblement changé, et l'Algérie du football ne se conjugue qu'au passé très lointain. Aucune politique digne n'a été mise en place par les dirigeants élus à différents niveaux. Il n'y a eu que de la parole. Au moment où la discipline est en train d'évoluer sous d'autres cieux du continent africain, en Algérie, on continue à dilapider l'argent du contribuable. Le déroulement des deux compétitions nationales cette année renseigne sur l'état de déliquescence des instances qui gèrent le foot national. Il y a deux saisons seulement, des voix se sont exprimées pour se féliciter des avancées réalisées dans la structuration de la discipline. Pour certains, le succès en matière de structuration justifie les contre-performances techniques. On suggérait dès lors une continuité dans l'administratif et une relance dans le technique.
Mai 2008, on est en phase de remettre en cause ce qui a été qualifié d'acquis.
Techniquement, disons-le sans complexe, c'est la catastrophe.
Au lendemain de l'élimination des Verts de la Coupe d'Afrique des nations 2008, sous la houlette du coach français Jean-Michel Cavalli, la Fédération a fait appel à un technicien de valeur, M. Saadane, dont les compétences sont avérées en Algérie comme à l'étranger et qui connaît parfaitement la maison, peine, apparemment, à faire avancer les choses. Il le vérifie sur le terrain avant même de commencer officiellement les éliminatoires de la CAN et du Mondial 2010. Est-ce de son ressort ? A priori non. Tout simplement, le redressement du football algérien ne saurait se faire avec le simple concours de l'un de ses techniciens. C'est une certitude. Le mal qui ronge la discipline est tellement énorme, et la question pour remettre le foot national sur les rails demeure nationale. Si des acteurs nationaux du foot ne sont pas impliqués de manière directe ou indirecte, le résultat ne sera jamais meilleur. Est-ce que Rabah Saadane a fait mauvaise manœuvre ? En voulant tout contrôler, il finira par tout encaisser. Alors que l'urgence était de mettre en place des structures pérennes, juridiquement identifiables, pourvues de moyens financiers et humains à la hauteur de la mission, on assiste à un autre mode d'emploi. La sélection des juniors, qui vient d'essuyer une élimination contre la Mauritanie, a été privée d'un sélectionneur. Confiée à Mustapha Heddane et à Zouhir Djelloul, en classe d'apprentissage, mais surtout coupables d'un cumul de fonctions -le premier est présent quasiment dans tous les staffs, le second est adjoint de Saadane-, la sélection déçoit, malgré une série de regroupements et de matches amicaux. Nous sommes bien dans une situation inédite : beaucoup de techniciens pour une politique d'organisation zéro. Sans nul doute, Rabah Saadane a arraché de la Fédération un maximum de prérogatives lui donnant pleins pouvoirs. Pouvoir qu'il avait d'ailleurs exercés pour le choix de son staff, lequel est, jusqu'à présent, éparpillé avec l'administration novatrice de Djadaoui. Mais, au-delà de la composante et des modifications apportées par l'actuel patron des Verts, il y a manifestement l'absence de structures. Une question mérite ainsi d'être posée : pourquoi Saadane n'a-t-il pas revendiqué une direction technique nationale, autonome dans son fonctionnement et appelée à rappeler à l'ordre aussi bien les sélectionneurs nationaux que l'instance fédérale ? Pourtant, Saadane la revendiquait il y a de cela trois ans. On dirait qu'il ne voulait pas noyer ses responsabilités avec celles des autres. Ce n'est pas si convainquant quand on se prive de bâtir des instances. L'utilité de ces dernières est de pouvoir réunir les compétences du pays, particulièrement les anciens internationaux de différentes générations. Doter le football algérien de structures fiables est plus qu'une priorité. Ces structures auront à canaliser le travail que devraient faire les clubs en matière de formation.
Evoquer la formation de la planète foot d'aujourd'hui, c'est aller à contresens de certains trabendistes de circonstance promus comme présidents d'associations sportives. C'est notoirement connu que les petites catégories dans les clubs algériens sont dramatiquement abandonnées. «Mon club m'a abandonné dès que j'ai contracté une blessure au niveau de la cheville.
J'ai dû demander de l'argent à mon frère pour me soigner», nous révéla un jeune junior d'un club algérois qui joue en nationale une. Les détails ne manquent pas pour saisir l'environnement dans lequel évoluent les jeunes footballeurs algériens. L'entraîneur n'est pas payé, l'horaire d'entraînement est rarement respecté, en plus sans aucune assurance. Et comme ce n'etait pas suffisant, on programme les matches du championnat à 9 heures du matin, en l'absence de la Protection civile et d'ambulance.
Le constat alarmant vient d'être donné par un vrai connaisseur de la chose footballistique, en l'occurrence Peter Schnittger, lequel déclarait le week-end dernier que «la volonté et la disposition pour réformer et restructurer le football font partie du discours sans plus». Le même intervenant regrette l'absence d'un plan perspectif de développement.
En conclusion, le redressement du football algérien reste bloqué dans des vestiaires sans aucun aménagement.

A. Y.

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