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Entre recul de la production et surabondance
Par Samira Imadalou
La production céréalière est en net recul cette année, elle est même dérisoire. Selon les premières estimations des responsables du secteur, elle est de l’ordre de 20 millions de quintaux contre une moyenne de 40 millions au cours de ces dernières années. Ainsi, la facture d’importation des céréales qui tourne habituellement autour de 3 milliards de dollars risque encore d’augmenter, en passant à 5 milliards de dollars. Si le gouvernement n’avait pas opté pour les subventions des prix du blé, la situation pourrait être difficile, en se répercutant directement sur le pouvoir d’achat des citoyens. Subventionner est, certes, salutaire en ces temps de richesse due aux ressources pétrolières, mais, à long terme, les choses pourraient changer. Le plus important, en fait, est d’aller vers une stratégie agricole pour la céréaliculture et pour toutes les autres cultures afin d’éviter la dépendance vis-à-vis des importations. La loi sur l’orientation agricole, axée principalement sur les cultures stratégiques, changera-t-elle la situation ? Attendons l’application pour voir. Face à ce recul de production, c’est le contraire qui s’est produit pour la pomme de terre. On assiste actuellement à une surabondance de la production. Le système de régulation des produits agricoles de large consommation (Sypralac), mis en place par le gouvernement, apportera-t-il les résultats escomptés dans ce cas ? Cette question s’impose, sachant que les moyens de conservation (chambres froides) font défaut, notamment pour la pomme de terre. Un produit qui connaît une surproduction cette année, au même titre que la pomme, un fruit importé à outrance au cours de ces dernières années. Pour la pomme de terre, selon le ministre de l’Agriculture et du Développement rural, l’application du Sypralac s’est soldée, pour l’heure, par le stockage de 30 000 tonnes de pomme de terre, contre 25 000 tonnes jeudi dernier. Ce chiffre représente, faut-il le noter, le cinquième de la quantité prévue pour la conservation, c’est-à-dire 150 000 tonnes. Ira-t-on jusqu’au bout et évitera-t-on la flambée des prix de la pomme de terre durant l’arrière-saison (à partir d’octobre) ? Qu’en sera-t-il de l’application de ce système pour les autres produits agricoles de large consommation ? Certes, le ministre a parlé de «l’efficacité de l’intervention de l’Etat», en soulignant que le prix de la pomme de terre a augmenté de 3 à 5 DA/kg. Mais l’efficacité réelle ne peut être ressentie qu’en cas de besoins intenses. Pour juger donc l’opération, il faut se donner le temps qu’il faut.
S. I.
- La grande manipulation ?
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Commentaires (15 envoyés):
AUX USA LA COMMUNITEE A SUIVI LE MATCH
DANS L'AMBIANCE ALGERIENNE .
ENCORE BRAVO , VOUS ETES DANS LES ANNALES DE FOOT ALGERIENNE
er à exercer son activité par effet rétroactif contraire à l'art.2 du code civil n'est il pas un abus et excés d'autorité de l'administration. cette ac
tivité se faisait avec tous les docu-ments nécessaires. Un décret et un arrê-té sont il au dessus de la loi. Que pen-
se ce lollectif d'avocats et Mr. le Pré-
sident des droits de l'homme.
elle a dit le sahara et marocain, pour vous reppler que vous etes sur la page ou on pale de leconomie mais pas le Maroc, ca se voit que vous sorter de votre cuisine, et je pense il vaut mieux retourner dans votre cuine et FERMER LA... ici on pas besoin de votre mechant oppinion
wa salaam alikom
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