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Pharmacies de garde
supp_Culturel
Activités muséales et socialisation de la culture
Nos musées indifférents face à la déculturation rampante
L’association culturelle Taos et Jean-Mouhoub Amrouche d’Ighil Ali dans la wilaya de Béjaïa vient de lancer un appel pressant à toutes les bonnes volontés pour sauver la maison natale des deux illustres écrivains. L’occupant actuel de la modeste demeure des Amrouche s’apprêterait à la démolir afin d’y aménager une nouvelle construction...
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Dans Alger la noire, le policier ne fait pas son roman
Par Noureddine Khelassi Tiens, tiens, comme de coutume, il fallait que vienne chez nous l’Autre, désormais étranger, hier proche, pour que l’on sache, pour la énième ...Reconnaissant l’absence de spécialités muséales pointilleuses
Mme Dahou affirme : «La formation doit être efficiente pour développer l’archéologie au sein du musée»
Sur maquette il est consigné que le musée Cirta vacille entre deux fronts. L’un se consacre au tourisme en faisant valoir aux visiteurs, en un clin d’œil, l’histoire de Constantine à travers les âges. L’autre veille à la pédagogie prodiguée aux disciples et à la documentation mises au profit des futurs spécialistes. A la carte, il y manque un pilier. Celui de la formation approfondie censée dépoussiérer davantage les objets restants tels des «OVNI». C’est ce à quoi s’attelle la nouvelle direction. «Il faut investir sur place dans la formation poussée et pointue.» Le ton sur l’archéologie est donné par Mme K. Dahou directrice de cette institution classée...Pour attirer les chercheurs et faire renaitre l’engouement des enseignants
L’institution muséale de Tizi Ouzou a besoin de diversifier son contenu
Le musée régional de la Wilaya III historique, l’annexe du Musée national du moudjahid et quelques vieilles bâtisses - les maisons de Abane Ramdane, Krim Belkacem et Lalla Fatma N’Soumeur, transformées en un musée - sont les seules infrastructures muséales existantes dans la wilaya de Tizi Ouzou...La mémoire collective déracinée
Villes, cités et sites se délitent face à un envahissant modernisme
Toutes les villes algériennes se fondent dans la même Histoire. Toutefois, cela ne les empêche pas d'avoir la leur… propre. Néanmoins, sur le plan architectural, le consensus s'est naturellement imposé. Ladite architecture est elle-même conçue autour de conditions et réalités naturelles d'abord, et des démarches répétitives des éléments composant la société adaptée à ladite nature ensuite. Cette cohésion et cette cohérence sont, depuis ces dernières décennies, graduellement et surtout inexorablement balayées. Villes et cités se désagrégeant sensiblement si elles ne sont pas cruellement et impunément phagocytées par un envahissant et, signe des temps, légitime modernisme. Une mue brutale qui ne fait pas cas de traumatismes qui ne sont perceptibles que par des générations en voie de disparition...Arret sur image
Villes sans âmes
Par Hassan GherabBien que ne représentant que 4% de la surface terrestre, les villes constituent les centres d’activité d’une grande partie des terriens. Plus de ...Seuls les Ponts suspendus préservent encore l’identité de la ville
Constantine se développe en faisant fi de son cachet architectural
La concrétisation des projets à Constantine affecte le patrimoine matériel et aussi celui immatériel. De surcroît, le tissu ancien tarde à recouvrer son originalité. La vieille ville subit le poids des ans, et l’action des rares… associations engagées à défendre cet héritage reste mi-figue, mi-raisin. En parallèle, l’urbanisation périphérique ne répond à aucun développement allant de concert avec la trame initiale, voire originelle spécifique à la cité millénaire...Le docteur en Sociologie urbaine, Houcine Rahoui, affirme :
«La ville doit se mettre au diapason du contexte international»
Dans cet entretien, le docteur en Sociologie urbaine, Houcine Rahoui, revient sur la problématique du développement des villes et les facteurs qui influent sur cette dynamique, que partagent, à des degrés divers, les pays en voie de développement, affirme-t-il. Le sociologue souligne que l’appropriation de l’espace urbain, dans ses différentes formes, se fait toujours sous la pression sociale, les urgences et les politiques du moment. La démographie galopante, l’exode rural continu, l’appauvrissement tendanciel des couches moyennes et le sous-équipement, entre autres, contribuent à la désarticulation de l’espace urbain qui dénote une non maîtrise du processus d’urbanisation...Ancienne mairie, Grand-rue, bordj turc…
Tizi Ouzou a perdu son aspect architectural originel
La politique de défiguration qui a commencé depuis le début des années 1980, s’est poursuivie et s’est même accentuée durant l’anarchie des années 1990, quand le phénomène des bâtiments de plusieurs étages a fait son apparition au centre de la ville. Les fameuses coopératives se sont chargées d’achever l’aspect culturel et celui architectural de la ville de Tizi Ouzou, en s’implantant dans tous les quartiers périphériques au centre-ville, avant que le cœur de la ville des Genêts ne soit atteint, lui aussi, par le phénomène des hautes bâtisses. Seule la partie nord de l’ancien village colonial a gardé son identité, mais jusqu’à quand ?...De grises cités-dortoirs pour résorber la crise du logement
Oran grandit au mépris de l’esthétique
En visite à Oran en janvier 2008, le ministre de l’Habitat, Noureddine Moussa, avait particulièrement insisté sur la nécessité de prêter attention à la qualité des constructions qui doivent respecter le cachet algérien. Mais force est de constater que ces exhortations n’ont pas trouvé d’écho puisque l’aspect esthétique ne figure pas parmi les préoccupations premières des bâtisseurs...Art fondamental dans l’industrie de la communication
La photographie face au défi d’un renouvellement
Dans un pays qui s’emploie à promouvoir le secteur touristique, la photographie, de manière générale, et la carte postale, en particulier, constituent un vecteur de promotion et de vulgarisation. Pourvu que l’on réfléchisse sérieusement à une offre adaptée aux besoins réellement exprimés, les professionnels de la photo peuvent redonner à leur art ses lettres de noblesses. En développant des revues et des catalogues spécialisés, les intéressés peuvent cerner avec exactitude les tendances du jour et renouveler cet art qui reste, malgré tout, fondamental dans la science et l’industrie de la communication...Grain contre pixel
Arret sur image
Par Hassan Gherab«On ne trouve plus de cartes postales pour envoyer un coucou du pays aux amis», se plaignait, dernièrement, une touriste qui visitait la ...Rares sont les visiteurs qui la demandent à Constantine
La carte postale, un lointain souvenir
Le petit Atlas de Constantine étalant de multiples photos semble avoir pris des rides et attire peu de touristes. La révolution du web a découragé photographes, éditeurs et diffuseurs en raison d’un marché fluctuant. Et les photographes professionnels ont pratiquement lâché ce créneau et se consacrent à des photos en adéquation avec la demande exprimée...Exposition de photographes japonais au Bastion 23
Quand la photo révèle le visible et l’invisible
Dans le cadre du programme d’activités culturelles élaboré par l’ambassade du Japon en Algérie à l’occasion de la célébration du cinquantième anniversaire des relations algéro-japonaises, coïncidant avec le cinquantenaire de l’indépendance de l’Algérie ...L’exposition photo itinérante «Visionary Africa : art at work»
Un nouveau regard sur la création africaine
A bien y regarder, l’œuvre artistique en général et la photo en particulier, peuvent être des messagers porteurs du rêve d’une société et/ou des drames dans lesquels elle se débat. Ne dit-on pas qu’une photo vaut mille mots ?...Les images virtuelles sont plus simples à envoyer et moins coûteuses
La photo ne fait plus recette
Depuis la «socialisation» des appareils photos et de la photographie en général, les photographes chôment, sauf quelques chanceux qui ont réussi à se caser...Arret sur image
Huis clos
Par Hassan Gherab «Nous devons beaucoup à la directrice de la Maison de la culture de Zéralda, qui nous a ouvert la porte de son institution, ...Tizi Ouzou souffre d’un manque flagrant d’infrastructures culturelles
La Maison de la culture étouffe, les Maisons de jeunes inefficaces
A Tizi Ouzou, comme dans d’autres wilayas du pays d’ailleurs, la volonté de libérer l’initiative sur la scène culturelle n’est pas encore une réalité, sinon, on ne confierait pas des Maisons de jeunes à des responsables qui ont des réflexes administratifs et bureaucratiques...Métiers de l’art et création d’ateliers d’initiation
Une lacune à colmater à Oran
De notre correspondant à Oran Mohamed Ouanezar Il va sans dire que la conjoncture actuelle que traverse le pays représente un défi majeur pour les responsables du ...Paralysie des espaces culturels
Un énorme patrimoine à l’abandon
Statistiquement, les 1 600 communes que compte le pays totalisent plus 3 000 établissements publics prétendument dédiés à la culture. En théorie, le secteur de la culture se déploie sur chaque kilomètre carré du territoire national, dépassant dans ce registre les services de sécurité et les autres démembrements institutionnels de l’Etat. Mais dans la réalité, cet énorme patrimoine est quasiment à l’abandon. Tous ces équipements, qui ont coûté très cher à la collectivité nationale, sont en hibernation prolongée. Faute de budgets de fonctionnement conséquents et de personnel dûment qualifié, la quasi-majorité des structures restent fermées en permanence. Les budgets de fonctionnement et les subventions dégagés par les communes, les wilayas et le ministère de tutelle, en l’absence d’une culture de mécénat et de sponsoring, sont négligeables...Les subventions allouées aux activités en attente d’une réévaluation
Deux espaces pour une culture «minimale» à Constantine
Le palais de la culture Malek Haddad se charge de la bibliothèque et utilise son hall pour accueillir des expositions de peintres alors que la maison de la Culture Mohamed El Aïd el Khalifa, en plus de la salle de lecture qu’elle abrite, s’occupe des divers ateliers de formation et d’initiation aux arts. Elle héberge aussi des services de la Direction de la culture de la wilaya et de l’Office du tourisme… ! Evidemment, ces deux «squatters» se traduisent par des charges qui affectent le budget annuel de l’institution estimé à près de 40 millions de dinars. D’où la nécessité de revoir le fonctionnement de ces deux structures qui sont censées travailler à la promotion de la culture ...Des espaces culturels sont livrés au vandalisme à Tlemcen
La politique des Maisons de jeunes est à revoir
Des infrastructures demeurent délaissées à l’échelle de la wilaya de Tlemcen, notamment au niveau des communes déshéritées. Certaines Maisons de jeunes sont érigées sans pour autant être équipées. Pourtant, nul ne peut nier que les Maisons de jeunes et de la Culture forment l’ensemble le plus caractéristique d’institutions socioculturelles nées depuis longtemps avec l’objectif de socialiser la culture, au point où le langage courant a fini par désigner sous cette appellation tout équipement socioculturel. Pourtant, au sens strict, la Maison de jeunes, comme son nom l’indique, désigne un lieu de regroupement des jeunes de la cité, du quartier et/ou du village où on peut s’initier à un sport ou une activité artistique. Ces institutions relèvent d’ailleurs du ministère de la Jeunesse et des sports et non de celui de la Culture. Mais, le vide culturel est tel, que de nombreuses Maisons de jeunes se retrouvent à faire le travail de leurs corollaires dédiés à la culture. Aussi, est-il du devoir de la direction de la Culture et des élus de revoir la politique culturelle au niveau local et relancer la création artistique en équipant ces infrastructures actuellement désertées et livrées aux actes de vandalisme. Les quelques maisons de jeunes et autres centres culturels implantés dans la wilaya de Tlemcen fonctionnent grâce aux associations qui organisent des manifestations dans le but de promouvoir la culture dans la ville, le quartier, ainsi que dans certaines régions rurales ...Initiation et formations aux arts
Le libre parcours, solution d’un épanouissement meilleur ?
L’expérience de tous les jours n’a de cesse de démontrer que le conformisme culturel dans le pays a pour vérité vraie de provoquer une incontestable inhibition chez les authentiques artistes. Bien entendu, cette forme d’empirisme n’est pas la seule voie, voire la voie idéale. Bien au contraire, l’apprentissage de tout métier ou activité nécessite un support théorique consistant qui lui serait une sorte d’adjuvant...Arret sur image
Le bouvier et le charretier
Par Hassan GherabLes galeries d’exposition, quand elles existent, sont vides, à l’exception du jour du vernissage, parce que tous les ami(e)s de l’artiste qui expose ...Absence d’investissement pour la création d’espaces d’initiation culturelle à Constantine
Seules les associations de musique andalouse assurent une relève
Ces associations tentent de pallier le manque flagrant d’écoles et d’organismes spécialisés. Elles s’efforcent de jouer pleinement leur rôle et honorent à chaque fois la capitale de l’Est dans les différentes manifestations nationales ou internationales. Mais une hirondelle ne fait pas le printemps et même la direction de la Culture ne peut, à elle seule, prendre en charge la formation et/ou l’initiation pour toutes les disciplines. Car elle n’a ni les moyens ni l’encadrement et les infrastructures nécessaires pour le faire. Et s’il y a bien un aspect sur lequel devraient se pencher les responsables du secteur, c’est bien celui-là....Le Conservatoire central d’Alger
Un passé glorieux, un futur incertain
Le conservatoire manque cruellement d’équipement et d’instruments connaît un grand manque. «A l’étranger, le conservatoire bénéficie d’une aide interministérielle mais en Algérie, nous avons un budget restreint insuffisant pour l’achat des instruments. Notre dernier arrivage a été distribué à nos annexes fraîchement ouvertes dans des communes isolées comme Ben Talha et Sidi Moussa», affirme son directeur qui ne cache pas sa déception concernant l’état actuel de son établissement. «Ce n’est pas la motivation qui manque mais une véritable prise en charge et une revalorisation de la formation artistique et des loisirs de la part de nos décideurs. On peut sauver des milliers de jeunes de la délinquance, car, un artiste ne pourra jamais faire de mal à son prochain», affirme-t-il...Des richesses patrimoniales avérées restent inexploitées
Le tourisme culturel, un filon doré à l’abandon
L’Algérie dispose d’une riche palette pour prétendre aux faveurs des vacanciers et tour-opérateurs. Mais ce patrimoine culturel, d’une extraordinaire diversité, reste pour l’essentiel à l’abandon et peu exploité. Pourtant, tout ce patrimoine culturel, une fois ressuscité, mis en valeur et remis au goût du jour et savamment exploité, générera, à coup sûr, de substantiels revenus pour son entretien et son développement ultérieurs...Arret sur image
Idéal et réalité
Par Hassan GherabL’art, par définition, ne reconnaît aucune frontière ni limite. Les politiques, les économistes et les grands prêtres de la commercialité sont, cependant, arrivés ...En l’absence d’une politique de tourisme culturel
Oran, un musée à ciel ouvert en attente de mise en valeur
Oran foisonne de ces trésors culturels, patrimoniaux et historiques ignorés des habitants et délaissés par les instances chargées de les protéger. Dans un ouvrage édité il y a quelques années, l’association Bel-Horizon en avait donné un aperçu en listant une cinquantaine de vestiges dont la grande majorité demeure en attente d’être mise en valeur : Des grottes du paléolithique et du néolithique de Kouchet El Djir et Eckmühl, les vestiges antiques de Bethioua (telles les ruines de Portus Magnus) ou puniques de la région des Andalouses où se trouvent une vaste nécropole et une multitude d’objets d’artisanat aux sites naturels en passant par les fortifications, témoins des différentes présences militaires, les places et édifices remarquables, les édifices religieux, les mausolées et marabouts, et les églises, des centaines et des centaines de richesses culturelles qui, avec les pratiques et représentations composant le patrimoine immatériel attendent d’être exploitées...Malgré les potentialités que recèlent la wilaya de Tizi Ouzou
Le tourisme culturel attendra encore avant de devenir une réalité
Tizi Ouzou n’est pas seulement une région de sites historiques et archéologiques, mais c’est aussi le pays de l’artisanat qui raconte aussi des tranches de l’histoire de cette région et de sa société. Le bijou d’Ath Yanni, la poterie de Maatkas et le tapis d’Ath Hichem ne sont plus à présenter mais continuent tout de même à souffrir des mêmes problèmes qu’il y a vingt ans, et ce, malgré les mesures prises par les autorités publiques dans le sens notamment de l’endiguement de l’informel qui a touché ces activités. Et les artisans, notamment ceux qui vivent de cette activité, sont tentés aujourd’hui par le retour vers l’informel s’il n’y a pas une prise en charge réelle de tous les problèmes qu’ils rencontrent, particulièrement celui du prix des matières premières. Des solutions, ajoutées à celles à apporter à la question des sites patrimoniaux, qui ne seront pas d’une grande utilité si le secteur du tourisme ne trouve pas sa voie dans cette wilaya...Disposant de potentialités touristiques et de richesses culturelles
Oran en mal de repères et de compétences pour valoriser son patrimoine
Beaucoup de richesses et de potentialités culturelles qui sont à même de faire le bonheur d’une industrie touristique d’envergure restent inexploitées, voire dévalorisées et reléguées au second plan. L’héritage séculaire que recèle El Bahia est frappé du sceau de l’oubli et de l’abandon. La dernière session ordinaire de l’APW a été, certainement, riche en enseignements, notamment pour ce qui est de l’intérêt accordé à la préservation, la réhabilitation et à la restauration des vestiges historiques. Alors que le président de l’APW avait inclus une délibération pour la restauration de l’Abri Alain, un vestige datant de la préhistoire, 12 000 avant Jésus-Christ, durant la période où Oran portait le nom de Unica Colonia, certains élus ont trouvé à redire ne voyant pas l’utilité d’une telle opération. Ce petit exemple en dit long sur la place et l’intérêt qui sont accordés à la culture et son exploitation...Les rares propositions restent inactives
Constantine en quête de perspectives pour le développement du tourisme culturel
Le tourisme culturel peine à prendre ses marques dans une ville pourtant riche en vestiges. Monuments, ponts, musée,… un potentiel qui ne pourrait que profiter à l’économie régionale si les acteurs principaux du secteur l’exploitaient convenablement… Sous d’autres cieux, on rentabilise tout ce qui a trait à l’art, à l’antiquité. Mais à Constantine, on demeure encore en phase d’observation. Les acteurs principaux ne parviennent toujours pas à provoquer le déclic qui ferait de cette ville, des nombreux vestiges qu’elle recèle et de l’histoire qu’ils représentent une destination touristique qui, en sus, assurera une entrée d’argent au profit de la région d’abord et du pays ensuite...Réhabilitation du chemin touristique à Constantine
Tourisme - culture,non souhaitable dispersion
Le parcours situé sur le flanc des gorges et qui va du pont du Diable à l’entame du canyon jusqu’au pont des chutes est une pure merveille architecturale du début du siècle ; il permettait à ceux qui le longeaient de côtoyer et lorgner en direct, non sans sensations fortes, la furie des eaux du Rhumel dont le lit très accidenté créait un amalgame sonore et visuel extraordinaire selon les témoignages fournis par les personnes âgées qui gardent encore le souvenir de ces ballades. Mais pour l’heure, il n’existe aucune coordination entre les directions de wilaya du Tourisme et de la Culture pour une exploitation optimale du site, alors qu’une collaboration entre ces deux directions permettrait de promouvoir le tourisme culturel qui ne peut qu’être bénéfique pour la ville et le pays...Le monde des arts reste éloigné du monde de l’enfance
Les enfants du désert culturel
L’enfance n’a pas de programmes inscrits dans le planning des institutions ou des structures culturelles. Elle a des festivals, une activité par-ci, une manifestation par-là, mais pas une grille prédéfinie sur toute l’année, avec des pics pour les vacances scolaires. La ville avec son unique théâtre, ses cinémas fermés et ses rares salles de spectacles n’est pas une scène pour les enfants. On improvise des fois des programmes, mais on ne les «pense» pas. Qui pourrait amener ses enfants à un spectacle programmé à 10 h du matin à l’autre bout de la ville ? Quel intérêt y a-t-il à emmener un enfant voir une pièce de théâtre qui reproduirait les leçons de l’école sur scène ? La culture, si elle veut atteindre et intéresser l’enfant, se doit d’être ludique d’abord et accessible ensuite. Les enfants, plus que les adultes, doivent trouver plaisir à aller à la découverte d’un art et pouvoir le faire sans devoir se prendre la tête et parcourir des kilomètres....Arret sur image
Les débats à ouvrir
Il est toujours étonnant sinon paradoxal d’entendre tous les gouvernements algériens, depuis des décennies, parler du développement économique selon les époques, les déclinaisons propres à ...Activités artistiques durant les vacances scolaires à Tizi Ouzou
L’improvisation a la peau dure
L’élaboration de programmes conçues spécialement pour les enfants et intégrés dans une grille d’activités n’est pas encore maîtrisée par les responsables de la culture qui, souvent, font dans l’improvisation...La psychothérapeute, spécialiste de l’enfance, Anne Bacus :
«Il faut prendre en compte les goûts de l’enfant et ne pas vouloir à sa place»
Anne Bacus est psychologue et psychothérapeute, spécialiste de l’enfance. Elle est notamment l’auteur de Votre enfant de 3 à 6 ans et de Mon enfant a confiance en lui (Marabout). Dans cet entretien publié sur le site psychologies.com, elle explique l’importance des activités artistiques dans l’éducation et l’évolution des enfants....Théâtre pour enfants, théâtre scolaire
Des vacances scolaires bien animées à Béjaïa
Avec les premières journées du théâtre scolaire, du 20 au 29 décembre, des troupes, issues de plusieurs établissements scolaires de la région et d’autres wilayas, se sont produites devant un public constitué d’élèves et de parents. Des spectacles de magie, des concerts de musique, des projections de films pour enfants, des ateliers, des conférences et des expositions (arts plastiques, BD, photo) ont accompagné cette manifestation. Cette première édition des journées du théâtre scolaire a été de l’avis général réussie. Tous les enfants sont unanimes à souhaiter son prolongement dans le temps. Un vœu également partagé par les parents et le large public de manière générale...Rechercher
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