Info utiles
Horaires de prières (Dimanche 19 février 2012)
■ Fadjr : 06:06
■ Dhohr : 13:02
■ Asar : 16:06
■ Maghreb : 18:35
■ Icha : 19:53
Prévisions météorologique
■ Centre : Ensoleillé, Max. 16˚ Min 2˚
■ Ouest : Ensoleillé , Max. 17˚ Min 3˚
■ Est : Ensoleillé , Max. 14˚ Min 2˚
■Sud : Ensoleillé , Max. 19˚ Min 6˚
Urgences
■ SAMU : (021) 23.50.50
■ Protection civile : (021) 71.14.14
■ Sûeté wilaya : (021) 73.53.50/53
■ Gendarmerie : (021) 76.41.97
■ Centre antipoison : (021) 96.49.63
■ Dépannage gaz : (021) 67.91.61/62
■ Dépannage électricité : (021) 68.55.00
■ Service des eaux : (021) 67.50.30
Pharmacies de garde
Cahiers du week-end
La machine économique peine à démarrer
Les mesures d’appui à la production nationale restent sans résultats
Les opportunités d’investissements dans différents secteurs sont bien là et sont souvent également mises en avant. Où réside alors le blocage ? Dans le pilotage et dans le management répondent les experts et les observateurs de la scène économique. Alors que l’Algérie s’apprête à célébrer en juillet prochain le cinquantenaine de l’indépendance, le pays est toujours à la recherche d’une politique économique fiable basée sur la production et non sur la rente pétrolière
...
La politique économique algérienne ne sied pas à ses partenaires
Tentative de remise en cause de décisions souveraines
Beaucoup de pressions sont en train d’être exercées sur l’Algérie en raison des décisions économiques qu’elle a prises depuis maintenant 3 ans. ...Construction automobile
Renault : délocalisation décidée en interne, rejetée à l’extérieur
En Algérie, ce sont les propos du PDG de Renault qui ont retenu l’attention de la plupart des journaux. Carlos Ghosn, a parlé du projet en négociation avec les autorités algériennes, de manière générale. Il n’a, en réalité, rien rajouté à ce que l’on savait déjà : «les discussions sont en cours, nous sommes extrêmement intéressés mais pour l’instant il n’y a pas d’aboutissement». Il a également ajouté que «Renault est la première marque en Algérie (…) si le gouvernement algérien souhaite une usine en Algérie, nous préférons que ce soit une Renault.» ...Après une période de réticence
Les compagnies étrangères s’adaptent à la règle 51/49% dans l’énergie
Depuis l’instauration de la règle de 51/49%, dans le cadre de la loi des finances complémentaire 2009 (LFC 2009), plusieurs entreprises et groupes industriels étrangers se sont plaints de cette mesure, estimant qu’elle bloque ou compromet leurs investissements en Algérie. ...Un investissement de plus de dix ans
ArcelorMittal El-Hadjar ou les limites d’un partenariat
Le géant mondial de la sidérurgie entré en partenariat dans la gestion d’El-Hadjar, fleuron de l’industrie nationale, s’est retrouvé il y a quelques mois dans une situation chaotique, annonçant même un dépôt de bilan. L’affaire a pris de l’ampleur vu les risques qui planent sur l’avenir du complexe. L’intervention du Premier ministre a permis de mettre les points sur les i...Après le blocage de nombreux projets
De plus en plus d’investisseurs étrangers intéressés par le tourisme
Le secteur du tourisme, et contrairement à beaucoup d’autres où une forte hésitation est relevée, suscite un intérêt particulier de la part des investisseurs étrangers. ...Optimisme à outrance
Benmeradi, niyatou Allah et VRP de Renault
A considérer sa façon de gérer les négociations avec Renault et notamment son dernier commentaire du commentaire de Carlos Ghosn sur la possibilité d’installer une usine de cette marque en Algérie, on se dit que Hadj Benmeradi promeut surtout les intérêts du constructeur français ! Peut-être à son insu ou à l’insu de son plein gré comme le disait une célèbre marionnette des Guignols de Canal+. Alors que l’hyperréaliste Carlos Ghosn affirmait que rien n’est décidé, que rien n’a été conclu et que rien à l’horizon ne permet de penser qu’une usine Renault est pour demain ou pour le jour d’après en Algérie, niyatou Allah Benmeradi y espère, lui, aujourd’hui, des lendemains automobiles qui chantent sous le signe du losange...La neige a révélé l’inconséquence des pouvoirs publics
Le burnous blanc de l’Etat faillitaire
On a vu que le Conseil des ministres, tout absorbé par le problème des futurs députés, n’a pas eu un mot, pas même un demi-mot de compassion pour les sinistrés d’Est et d’Ouest. C’est sûr, il ne neige pas dans la bulle chaude du Conseil des ministres où les vénérables hiérarques du régime, qui se confond avec l’Etat, sont engoncés dans leurs manteaux et sortent le parapluie quand il s’agit de se protéger. Pas de la neige, bien sûr, et vous l’avez compris estimés lecteurs. Il y a manteau et manteau et ces messieurs-dames du Conseil sortent souvent le parapluie, celui du chef de l’Etat pour couvrir leur propre impuissance à rendre l’Etat efficace, surtout quand il s’agit de déployer des plans Orsec qui n’existent que sur le papier blanc. On l’a constaté sur le terrain et depuis toujours, il n’y a de plan Orsec que la solidarité effective et efficiente des Algériens...Intempéries à Annaba
La solidarité et la collaboration de tous ont été salutaires
Si, aujourd’hui, on peut affirmer que la bataille a été gagnée face à cette situation exceptionnelle, il n’en demeure pas moins qu’il faut signaler que les pouvoirs publics manquent d’expérience dans la gestion de ces phénomènes naturels et qu’ils sont mal préparés. Des simulations de sauvetage et d’intervention en terrain hostile doivent être organisées et des équipes spécialisées doivent être formées...Les dernières intempéries ont mis à nu l’impréparation des autorités
L’anticipation, talon d’Achille
La neige a fait des dégâts, humains et matériels. Mais pas seulement. Autres conséquences des intempéries : les pénuries. Manque de pain, lait, carburant, gaz butane, soins,… dont le corollaire, en l’absence de contrôle et de l’Etat, est la spéculation sur les produits demandés. Les populations des régions enclavées lancent de véritables SOS. Mais autant jeter une bouteille dans un océan de médiocrité et d’incompétence. «Que sont devenues les promesses de l’Etat de doter les collectivités locales d’équipements pour faire face aux catastrophes naturelles, suite notamment aux intempéries de 2005 ?», s’interroge-t-on à juste titre...Les pouvoirs publics laissent le champ libre à tous les dépassements
Les opportunistes profitent des lacunes et saignent les citoyens
L’impuissance des autorités à gérer les situations d’exception est telle qu’elles ne sont même pas en mesure d’assurer aux citoyens les produits de première nécessité, laissant ainsi le champ libre aux spéculateurs qui ont toute latitude d’agir comme ils veulent et de profiter aussi bien de l’absence d’autorité que du désarroi de leurs semblables...Elus et autorités locales étaient désarmés face à l’enneigement
Défaillance de l’Etat et sentiment d’abandon de la population
Cette situation a amené les habitants de plusieurs villages de différentes localités de la wilaya à lancer des actions de protestation pour dénoncer la défaillance des institutions de l’Etat dont les responsables n’ont pas su anticiper sur les événements, alors que le BMS des services météorologiques devait servir à cela. Les élus locaux étaient livrés à eux-mêmes, au même titre que les habitants des villages. Les autorités de wilaya n’ont pas jugé utile de déclencher le plan Orsec, s’il en existe un, alors que les choses s’aggravaient chaque jour un peu plus. La cellule de communication, qui a été performante durant la tempête de 2005, s’est complètement effacée du paysage...Resté dans les tiroirs malgré sa réactivation pour évaluation en 2010
Le plan Orsec suppléé par une cellule de veille à Constantine
Des opérations de simulations ont eu lieu, il y a plus de deux années, pour tester l’efficacité du Plan d’organisation de la réponse de la sécurité civile. La commune aura grandement contribué à cette réactivation. Au jour ‘j’ enneigé, les décideurs ont changé leur fusil d’épaule pour lui substituer d’autres variantes dont l’efficience est jugée différemment par la population...Les interventions devraient se faire dans un cadre organisé
De la nécessité d’un plan Orsec à Aïn Defla
Durant ces dernières intempéries, et en dépit du bulletin météo spécial diffusé bien avant leur arrivée, des carences ont été enregistrées concernant la sensibilisation de la population et la rapidité d’intervention des services concernés...Conséquences de la crise de la dette européenne
Sombres perspectives pour l’économie mondiale
Selon les prévisions du Fonds monétaire international (FMI) et de la Banque mondiale (BM), l’Europe fera ralentir l’économie mondiale en 2012 et 2013. En 2012/13, la croissance des économies émergentes et en développement devrait se situer en moyenne à 5,75%, soit un net repli par rapport aux 6,75% enregistrés en 2010/11, et environ 0,5 point en dessous des projections de septembre 2011. Le FMI explique ces contre-performances par «la détérioration de l’environnement extérieur et le ralentissement de la demande intérieure dans les principales économies émergentes»...Répercussions de la crise européenne sur le marché pétrolier
Les revenus financiers des exportateurs de brut vers la baisse
Les pays producteurs-exportateurs de pétrole surveillent de près la situation en Europe secouée par une grave crise de la dette....L’Europe face aux défis de la croissance et du chômage
Après la Grèce, la liste des «victimes» s’agrandit
La note de la France dégradée récemment n’était, en fin de compte, qu’un mauvais signal qui attendait d’autres pays : L’Autriche, Chypre, le Portugal, l’Italie, l’Espagne, la Slovaquie, la Slovénie et Malte ont vu également leur note abaissée, parfois de deux crans. Seule l’Allemagne a pu conserver son triple A, la note d’excellence, grâce à ses bonnes performances côté croissance et déficit public. Face à ce désastre économique qui prend de plus en plus d’ampleur, les discussions s’éternisent s’agissant de l’accord avec les créanciers privés pour l’effacement de quelque 100 milliards de dette...La commission européenne copie les mesures du PAS des années 1980
Des mesures d’austérité qui risquent d’aggraver la crise en zone euro
Le 24 janvier dernier, l’Organisation internationale du travail (OIT) a publié son rapport dans lequel elle accuse l’Allemagne d’être à l’origine de la crise en zone euro. Pour l’OIT, la politique allemande de compétitivité à travers de bas salaires est «la cause structurelle de la crise en zone euro». Mais, si la politique de compétitivité allemande a été un facteur aggravant, elle est toutefois loin d’être la cause directe de la crise financière en zone euro. Les causes de la crise économique mondiale ne peuvent être segmentées, encore moins imputables à un seul pays. L’OIT use d’euphémismes et de subterfuges pour éviter de montrer du doigt les véritables responsables de la crise financière mondiale, en l’occurrence les multinationales et les bulles spéculatives qui opèrent sous la houlette et dans l’intérêt des magnas de la finance internationale...Rechercher
- Renault : délocalisation décidée en interne, rejetée à l’extérieur
- L’Algérie est favorable à une démarche graduelle et pragmatique
- Algérie / Maroc : Prochain échange de visites des ministres de la Communication de l’Algérie et du Maroc selon Medelci.
- Algérie / UE : Vers un compromis acceptable entre Alger et Bruxelles dans le démantèlement tarifaire
- Le FFS n’a pas encore tranché
- Un Observatoire contre les violences faites aux femmes
- Football / Ligue 1 : Sueurs froides à Tlemcen
- Basketball / Tournoi de Salé : le GSP éliminé en demi-finale
- Algérie / Maroc : Prochain échange de visites des ministres de la Communication de l’Algérie et du Maroc selon Medelci.
- Samedi 18 février 2012
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