Les riverains parlent d’un risque d’effondrement
Polémique autour de la réalisation de 24 logements à Draria
Par Hasna Yacoub
Une polémique a éclaté sur la réalisation de 24 logements à la Cité 63 pavillons de Draria. Depuis plus de trois ans, ce projet qui comporte la réalisation de 290 logements a été amputé de la réalisation de deux immeubles, objet de discorde entre les riverains et le maître d’œuvre, l’OPGI de Bousmaïl (sis à Koléa). Selon les habitants de ce quartier, «l’assiette choisie pour la réalisation des deux immeubles n’est pas constructible. C’est d’ailleurs la raison pour laquelle la construction a été stoppée, il y a trois ans, par le CTC [Contrôle technique de la construction]. C’est du remblai et les immeubles ne peuvent pas être construits sur du remblai. Il y a risque d’effondrement. En plus, au niveau de ce terrain aboutit l’ensemble des conduites d’assainissement de la cité». Les riverains accusent : «L’OPGI avait un permis de construction de 1997 qui n’est pas relatif à ce projet.»
Sur les lieux, un entrepreneur contrôle le travail de ses ouvriers qui s’appliquent à la tâche. Les deux plates-formes réalisées pour l’élévation des deux immeubles sont noyées sous l’eau des conduites d’évacuation de l’ensemble de la cité. «Une visite du CTC a été effectuée dernièrement et des recommandations pour un pompage et la réfection des conduites m’ont été faites», explique l’entrepreneur qui tient à préciser qu’il a en sa possession tous les documents exigés pour la réalisation de ce projet. «J’ai obtenu ce marché auprès de l’OPGI et j’ai en ma possession tous les documents : le bureau d’études et le CTC font leur suivi régulièrement. Je sais que je suis le troisième entrepreneur à reprendre ce projet mais je ne connais pas les raisons du blocage», déclare-t-il. Les riverains semblent décidés à attirer l’attention de l’administration sur «le danger d’une telle réalisation». L’un des riverains affirme n’avoir pas réussi à obtenir un rendez-vous auprès du chef de daïra ni auprès de son chef de cabinet. Un autre soutient qu’il a l’intention de déposer une plainte : «Je me suis présenté auprès de l’OPGI mais je n’ai eu aucune réponse convaincante.» Au niveau du Contrôle technique des constructions du Centre, le premier responsable a affirmé que l’OPGI a effectivement sollicité son organisme pour le suivi de la réalisation de 24 logements d’un projet global de 290 logements : «Ce projet est à un taux de réalisation de 10%. Nous avons effectué l’analyse du sol et le rapport est satisfaisant. Techniquement, il n’y a aucun problème. Un contrôle a été effectué dernièrement par notre représentant et il a donné les orientations qu’il faut pour le suivi de ce projet.» Concernant l’arrêt des travaux pour une première fois de ce projet, le responsable du CTC affirme qu’il s’agit là d’une décision du maître d’ouvrage et qui ne relève pas des compétences du CTC.
Malgré les assurances du CTC, les riverains ne semblent pas convaincus et appellent à l’intervention des autorités pour l’arrêt de ce projet.
H. Y.
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Commentaires (15 envoyés):
AUX USA LA COMMUNITEE A SUIVI LE MATCH
DANS L'AMBIANCE ALGERIENNE .
ENCORE BRAVO , VOUS ETES DANS LES ANNALES DE FOOT ALGERIENNE
er à exercer son activité par effet rétroactif contraire à l'art.2 du code civil n'est il pas un abus et excés d'autorité de l'administration. cette ac
tivité se faisait avec tous les docu-ments nécessaires. Un décret et un arrê-té sont il au dessus de la loi. Que pen-
se ce lollectif d'avocats et Mr. le Pré-
sident des droits de l'homme.
elle a dit le sahara et marocain, pour vous reppler que vous etes sur la page ou on pale de leconomie mais pas le Maroc, ca se voit que vous sorter de votre cuisine, et je pense il vaut mieux retourner dans votre cuine et FERMER LA... ici on pas besoin de votre mechant oppinion
wa salaam alikom
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