Depuis le début de la saison estivaleune bonne ambiance règne dans cette station
La plage les Andalouses, destination choyée des familles en quête d’évasion et de détente
De notre correspondant à Oran
Mohamed Ouanezar
Située à l’extrémité de la corniche oranaise, la plage les Andalouses reste, sans conteste, l’une des meilleures stations balnéaires de la côte oranaise. Avec plus de 1 600 mètres de long, elle offre une vue imprenable et un espace dégagé, contrairement aux autres plages de la corniche oranaise. Depuis le début de la saison estivale, la station balnéaire des Andalouses connaît un flux considérable. Dès le mois d’avril, les familles venaient se détendre les week-ends au bord de la plage, se dorer sur le sable fin de cette plage magnifique. Et dire que, quelques mois auparavant, les carcasses de vaches, de chiens et de moutons jonchaient le sable de cette même plage. La tempête, ayant sévi alors, avait charrié toutes sortes de saletés et de détritus, défigurant l’ensemble des installations. La force du torrent issu des averses impressionnantes de la tempête a arraché au sol les rampes d’escalier et les bordures de la corniche longeant la principale route de la plage. La direction des travaux publics avait alors entamé une vaste opération pour ensabler la plage qui avait perdu jusqu’à plus de 80% de son volume global de sable. L’opération avait coûté plus de 3 milliards de centimes, nous dit-on. Une autre opération de réaménagement et de toilettage de la façade avait valu un autre visage à cette belle plage. Du coup, même les commerces riverains ont joué le jeu et ont procédé à un relookage de leurs kiosques situés le long de la corniche qui donne sur la plage. Le jour, les concessions sauvages s’adonnent à leur passe-temps favoris : délester les familles du maximum d’argent. Ainsi, durant les moments de forte affluence, les quatre chaises avec tables sont cédées à 400 DA et plus. Aucune consigne ou mesure de sécurité n’est observée, aucune norme n’est respectée. En fait, c’est l’absence de toute autorité de régulation ; l’Etat y est quasiment absent, malgré toutes les déclarations de bonnes intentions faites par les autorités locales l’année dernière. Côté parking, c’est également l’anarchie totale. Des meutes de jeunes violents imposent aux automobilistes un droit de stationnement aux abords de la chaussée à hauteur de 100 DA. Gare à celui qui ose dire non. Une sorte de prise d’impôt direct par ces jeunes du village d’El Ançor «au lieu et place de l’Etat qui ne nous offre rien, alors que c’est notre plage. Nous habitons ici toute l’année», s’insurgent-ils. Hormis cette apostrophe qui risque de faire tache d’huile dans cette station, il y règne une bonne ambiance. A l’intérieur du fameux complexe qui porte le nom de la plage, l’ambiance est tout autre. Le complexe touristique, fleuron de l’industrie touristique des années 70, n’est plus ce qu’il était. L’ambiance nocturne au sein de la plage est extraordinaire. Les familles s’attardent sur le sable jusqu’à des heures avancées de la nuit. De plus en plus de familles viennent prendre leur dîner à même le sable en compagnie de leurs enfants et même de leurs invités. La présence de deux importants complexes touristiques privés ajoute de l’ambiance à la place. Juste après le dîner, les familles résidentes déambulent le long de l’esplanade de la plage. Dans un va-et-vient incessant, les jeunes filles et garçons parés de leurs plus belles tenues s’adonnent à ce ressac humain récurrent. Les familles, quant à elles, s’attablent aux terrasses des crémeries pour déguster les délicieuses glaces de l’été. Certains patrons de kiosque n’ont pas hésité à faire appel aux services de jeunes glaciers algérois. C’est le cas de la Napolitana qui a fait venir d’Alger un jeune Algérois, glacier de père en fils. De l’avis des férus de ce genre de friandises fraîches, les glaces proposées par cette crémerie restent les meilleures de toute la plage. Jusqu’à l’aube, la plage les Andalouses offre un cadre idéal pour passer son été en dehors des complexes et des locations astronomiques. Un refuge idéal pour les petites bourses en quête de fraîcheur, de détente et d’évasion.
M. O.
- Algérie-Egypte-Koweït : le Koweït accorde un intérêt particulier à l'investissement en Algérie, a affirmé vendredi au Caire le ministre koweïtien des Finances, M. Moustafa Al-Chamali.
- Football-régions : l’ancien gardien de but des années 70 du MOC, Said Soucha, est décédé jeudi après midi, vers 16 heure, au stade de Ain Smara (20 km à l'ouest du chef-lieu de wilaya).
- Sénégal-Algérie-foire : une grande animation régnait jeudi soir dans le pavillon algérien érigé à l’occasion de la 18ème Foire internationale de Dakar ouverte le même jour avec la participation d’une trentaine de pays.
- Pétrole- prix : le ministre de l’Energie et des Mines et président de l’PEP a affirmé à Tunis que d’importantes décisions seront probablement prises lors de la réunion d’Oran, en décembre prochain, pour stabiliser le marché pétrolier.
- Transports-rail-électrification : la ligne ferroviaire électrifiée Alger-Thénia sera mise en exploitation à partir de janvier 2009 et la mise en service de la totalité du réseau électrifié de la banlieue algéroise prévue la fin du premier trimestre 2009.
- Le groupe Dahli reçoit le feu vert de la COSOB pour son emprunt obligataire
- Moussa Touati réunit ses élus locaux à Ghardaïa
- Grève d’une semaine à partir du 10 janvier 2009 pour les enseignants du technique
- Sidi Saïd annule le mot d’ordre de grève des travailleurs des ports
- Le coton africain, déjà fragilisé, frappé à son tour
- BREF
- Pétrole- prix : le ministre de l’Energie et des Mines et président de l’PEP a affirmé à Tunis que d’importantes décisions seront probablement prises lors de la réunion d’Oran, en décembre prochain, pour stabiliser le marché pétrolier.
- Sénégal-Algérie-foire : une grande animation régnait jeudi soir dans le pavillon algérien érigé à l’occasion de la 18ème Foire internationale de Dakar ouverte le même jour avec la participation d’une trentaine de pays.
- Samedi 22 Novembre 2008
- Le groupe Dahli reçoit le feu vert de la COSOB pour son emprunt obligataire







Commentaires (0 envoyés):
Réagissez et insérer votre commentaire