La Corée du Nord toujours sur la liste noire américaine
Le ministre japonais des Affaires étrangères a annoncé hier que les Etats-Unis n’allaient pas retirer dans l’immédiat la Corée du Nord de la liste des Etats soutenant le terrorisme en raison d’un retard dans l’application de l’accord sur la dénucléarisation de ce pays.
Le président américain George W. Bush avait notifié en juin au Congrès son intention de retirer le régime communiste de cette liste noire, après la remise par Pyongyang d’une liste de ses programmes nucléaires. Selon la loi américaine, le retrait effectif ne pouvait intervenir qu’après 45 jours, soit à partir d’hier. Mais le chef de la diplomatie japonaise, Masahiko Komura, a indiqué hier à la presse que son homologue américaine, Condoleezza Rice, l’avait informé qu’aucune date n’avait été fixée.
Dennis Wilder, directeur des Affaires asiatiques au Conseil national de sécurité américain, avait déclaré dimanche dernier que le retrait était «improbable» dans l’immédiat car la Corée du Nord n’avait pas encore accepté les modalités de vérification de ses déclarations sur ses activités nucléaires.
La Corée du Nord, qui a expérimenté une bombe atomique en 2006, a accepté l’an dernier d’interrompre son programme nucléaire en échange d’une aide économique. Un retrait de la liste noire américaine lui ouvrirait l’accès aux prêts d’organismes internationaux et à l’aide américaine. Six pays participent aux discussions sur la dénucléarisation du régime communiste : les deux Corées, la Chine, les Etats-Unis, la Russie et le Japon. Tokyo a adopté la ligne la plus intransigeante à l’égard de Pyongyang et est opposé à son retrait de la liste noire tant que la question des Japonais enlevés par les services secrets nord-coréens dans les années 70 et 80 ne sera pas réglée. Des représentants japonais et nord-coréens ont entamé hier des discussions bilatérales dans la ville chinoise de Shenyang (nord-est) sur cette question.
Le président américain George W. Bush avait notifié en juin au Congrès son intention de retirer le régime communiste de cette liste noire, après la remise par Pyongyang d’une liste de ses programmes nucléaires. Selon la loi américaine, le retrait effectif ne pouvait intervenir qu’après 45 jours, soit à partir d’hier. Mais le chef de la diplomatie japonaise, Masahiko Komura, a indiqué hier à la presse que son homologue américaine, Condoleezza Rice, l’avait informé qu’aucune date n’avait été fixée.
Dennis Wilder, directeur des Affaires asiatiques au Conseil national de sécurité américain, avait déclaré dimanche dernier que le retrait était «improbable» dans l’immédiat car la Corée du Nord n’avait pas encore accepté les modalités de vérification de ses déclarations sur ses activités nucléaires.
La Corée du Nord, qui a expérimenté une bombe atomique en 2006, a accepté l’an dernier d’interrompre son programme nucléaire en échange d’une aide économique. Un retrait de la liste noire américaine lui ouvrirait l’accès aux prêts d’organismes internationaux et à l’aide américaine. Six pays participent aux discussions sur la dénucléarisation du régime communiste : les deux Corées, la Chine, les Etats-Unis, la Russie et le Japon. Tokyo a adopté la ligne la plus intransigeante à l’égard de Pyongyang et est opposé à son retrait de la liste noire tant que la question des Japonais enlevés par les services secrets nord-coréens dans les années 70 et 80 ne sera pas réglée. Des représentants japonais et nord-coréens ont entamé hier des discussions bilatérales dans la ville chinoise de Shenyang (nord-est) sur cette question.
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bravo les fennecs, bravo à toute l'algérie




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