Algérie-Belgique-investissements : intérêt manifeste des opérateurs économiques belges pour les opportunités d'affaires en Algérie     -     Pêche-développement : près de 10 milliards de DA pour le développement du secteur de la pêche dans le cadre du plan quinquennal 2010-2014     -     Administration-documents : les citoyens dont le passeport expire aux mois d'avril, mai ou juin 2010, sont invités à déposer le dossier de renouvellement ou de prorogation à l'avance et avant le 31 mars     -     Algérie-Canada : l'état des relations dans le domaine de la formation professionnelle, passé en revue     -     Afrique-terrorisme-lutte : le renforcement des capacités des Etats membres d'Afrique de l'Ouest pour le contrôle des frontières, thème d'un atelier à Alger     -     Recherche-technologies-rencontre : la législation algérienne est "favorable" et "avancée" en ce qui concerne le développement des énergies renouvelables     -     Algérie-UE-coopération : 10 millions d’euros pour l’appui au mouvement associatif en Algérie     -     Education-examens : les examens du Baccalauréat 2010 auront lieu le 6 juin prochain, a annoncé mercredi le ministre de l’Education nationale, M. Aboubakr Benbouzid    -     Algérie-UE : "L’Algérie est disposée à poursuivre sa coopération avec l’UE dans le cadre du programme ONG 3"    -     Urbanisme-programmes : plus de 13 milliards de DA pour l’amélioration urbaine des différentes localités de Ghardaïa     -     Parlement-session : reprise des travaux de l'APN jeudi en séance plénière consacrée aux question orales     -     Opep-réunion : ouverture de la réunion ministérielle de l'Opep à Vienne     -     Algérie-Onu : le ministre d'Etat, ministre de l'Intérieur et des Collectivités locales, M. Noureddine Zerhouni, s'est entretenu mardi à Tunis avec le secrétaire général-adjoint de l'Onu à la Sûreté et à la Sécurité, M. Gregory Starr    -     Coupe d’Algérie de football : le MCA bat l’USMA avec trois buts à zéro    -     Algérie-Mauritanie : le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika a reçu, mardi, la ministre mauritanienne des Affaires étrangères et de la coopération, Mme Naha Mint Hamdy Ould Mouknass     -     Finances-réserves de change : le ministre des Finances, M. Djoudi, réitère que la gestion des réserves de change repose sur les principes de sécurité et de liquidité     -     LigueArabe-CMAI-session : l’Algérie appelle à une conférence internationale sous l’égide de l'Onu     -     Pêche-infrastructures : construction d’un 3eme port de pêche à Bejaia dés 2011     -     Commerce-finances : la quote-part du bénéfice du CNRC versée à la CACI et aux CCI fixée au Journal officiel    -     Hydraulique-finances : les critères d'éligibilité aux grands projets d'équipement public fixés par un arrêté     -    

La polémique autour de la libération des otages des FARC se poursuit

L’axe Paris-Washington-Bogota maintient sa version des faits

Des médias ont émis des doutes sur la véracité du récit par les autorités colombiennes de la libération par l’armée de quinze otages, dont Ingrid Betancourt, mais Bogota a maintenu sa version, images à l’appui et a démenti, comme Washington, le versement d’une rançon à la guérilla. La Radio suisse romande (RSR) a affirmé que des membres des Forces armées révolutionnaires de Colombie (Farc) avaient touché quelque 20 millions de dollars pour libérer les otages. «Les quinze otages ont, en réalité, été achetés au prix fort, après quoi toute l’opération a été mise en scène», a déclaré la radio publique, citant «une source proche des événements». Réagissant à ces informations, le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, a démenti vendredi dernier, à Bogota, qu’une rançon ait été versée aux ravisseurs des Farc. Cette version, selon lui, «n’a aucun fondement, nous ne savons pas d’où elle provient. Mais pas un seul centime n’a été versé». De son côté, le général Freddy Padilla, commandant des forces armées colombiennes, a assuré que le gouvernement de Bogota n’avait «pas versé un seul centime dans cette opération», qui a permis la libération d’Ingrid Betancourt, de trois Américains et de onze Colombiens.
Le général a estimé qu’il aurait été préférable que le gardien des otages, «Cesar», accepte des millions de dollars, car cela aurait démontré selon lui «la décomposition dans les rangs des Farc». Interrogé lui aussi par la presse sur les informations de la RSR, l’ambassadeur américain à Bogota, William Brownfield, a à son tour démenti que les Etats-Unis aient versé la moindre rançon. «Combien avons-nous donné [...] pour la libération des trois citoyens américains ? Zéro. Zéro, rien. Ni un dollar ni un peso, ni un euro», a déclaré le diplomate. La France, qui n’a pas été mise en cause, dément aussi par la voix du porte-parole du ministère des Affaires étrangères, Eric Chevallier, avoir payé une rançon. Ingrid Betancourt, qui se trouvait à Paris, a déclaré ne pas croire à la possibilité d’une mise en scène. En juin, le président colombien, Alvaro Uribe, avait annoncé avoir été contacté par des membres importants de la guérilla pour relâcher, moyennant finances, des otages qui, avait-il dit, seraient ensuite accueillis en France.
L’hebdomadaire colombien Semana doit publier aujourd’hui une enquête sur la libération des otages et explorerait la piste d’une reddition moyennant finances des geôliers des Farc, camouflée en une audacieuse opération de commando par le gouvernement de M. Uribe, partisan d’une politique de fermeté contre la guérilla. Le ministre colombien de la Défense, Juan Manuel Santos, avait expliqué, mercredi dernier, que la libération des otages avait aussi été le fruit de l’infiltration d’un agent de renseignements au sein de la direction de la guérilla.
D’autres informations de presse évoquent une éventuelle aide étrangère, principalement américaine et israélienne, aux militaires colombiens. M. Santos a démenti toute participation étrangère à l’opération bien qu’il ait reconnu que les Etats-Unis en aient été informés préalablement et aient prêté pendant l’opération un avion espion. De son côté, la radio militaire israélienne a rapporté, vendredi dernier, que deux conseillers israéliens avaient participé aux préparatifs de la libération des quinze otages. Sur ce point, M. Santos a catégoriquement réfuté la version de la radio israélienne. «Il est totalement faux de dire qu’un citoyen israélien ou que le gouvernement israélien, nous ait aidés», a-t-il conclu.  

Agences

  • email Envoyer à un ami
  • print Version imprimable

Commentaires (0 envoyés):

Réagissez et insérer votre commentaire comment
Dans la meme rubrique
EDITION IMPRIMÉE
Archives
first first Mars, 2010 first first
Sa Di Lu Ma Me Je Ve
1 2 3 4 5
6 7 8 9 10 11 12
13 14 15 16 17 18 19
20 21 22 23 24 25 26
27 28 29 30 31