Transports : Mise en service d'un autorail "interville" reliant Constantine à Annaba.    -     Accidents de la circulation / Bilan : 79 morts et 1.170 blessés dans 599 accidents de la route en une semaine, selon la gendarmerie nationale.    -     Grâce présidentielle / Education : 296 détenus lauréats des examens du baccalauréat et du BEM ont bénéficié de la grâce présidentielle totale ou partielle.    -     Hydrocarbures : La réalisation de l'étude pour l'aménagement d'une zone industrielle et la construction d'un port hydrocarbures à Béni Saf a été attribué au groupement international Algéro canado français, indique Sonatrach.    -     Algérie / France : Examen de la coopération algéro-française dans le domaine de l'énergie électrique, à l'instar des énergies solaire et éolienne.     -     Justice : Les différents tribunaux relevant de la cour d'Oran seront connectés à partir de la semaine prochaine à la cour suprême via une liaison Intranet.    -     La moyenne annuelle des investissements engagés dans l'activité amont, liée au secteur des hydrocarbures, a avoisiné 3 milliards de dollars durant la période 2000-2007, contre une moyenne annuelle de 1,2 milliard de dollars antérieurement à 1999.    -     Des responsables de grandes entreprises canadiennes ont convenu de relancer l'Alliance d'affaires Canada-Algérie (AACA), créée en 2004, a-t-on appris auprès de l'ambassade d'Algérie au Canada.     -     Cent vingt projets d'associations, retenus dans le cadre du programme d'appui aux associations algériennes de développement (ONGII), ont bénéficié de financement d'un montant de 6 millions d'euros.     -     L'accompagnement à moyenne échéance des chômeurs promoteurs âgés de 35 à 50 ans dans la création de leurs propres entreprises est un "impératif", affirme le directeur général de la Caisse nationale d'assurance chômage (CNAC).     -     Haltérophilie -JO 2008 : Leila Lassouani, unique représentante de l'Algérie en haltérophilie aux jeux de Pekin.     -     Festival international à Sétif de la chanson arabe (Djemila du 23 juillet au 1er août).     -     Fin de la visite officielle du président de l'Assemblée nationale namibienne en Algérie.     -     L'entreprise Sonatrach a décidé de ne pas retenir le consortium Anglo-indonesien "Petrofac /IKPT" pour la réalisation d'un nouveau train de GNL prévu dans la zone industrielle d'Arzew.     -     Offre de 748 nouveaux postes budgétaire dans le secteur de l’éducation à Sétif.    -     Les modalités d'octroi, de suspension et de retrait de l'autorisation d'exploitation de carrières et sablières sont désormais fixées par un décret exécutif publié dans le journal officiel n° 37.     -     La Commission d’Organisation et de Surveillance des Opérations de Bourse (COSOB) a annoncé mardi avoir décidé d'autoriser l'introduction de deux nouveaux intermédiaires en opérations de bourses (IOB).     -     Le groupe agroalimentaire «Eriad Sétif» vient de lancer une nouvelle offre publique de rachat des actions acquises par des personnes physiques et morales lors de l'ouverture de capital de l'entreprise en 1999.     -     Près de 500 enfants issus de familles nécessiteuses de la wilaya d'Ain Defla bénéficieront de séjours en bord de mer à compter du mois d’août prochain.    -     Le président Bouteflika reçoit le chef de la délégation de la Commission européenne, M. Wolfgang Plasa, à Alger.     -    
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La sécurité n’est pas une affaire de prestige

Par Abdelkrim Ghezali

Certains commentaires d’agences de presse présentent le rôle de l’Algérie dans la crise sécuritaire dans le nord du Mali comme une affaire de bons offices ou comme une affaire de prestige pour la diplomatie algérienne. La question est plus grave que ne semblent le percevoir certains. Il s’agit en fait de la sécurité de toute une zone tampon entre l’Algérie et toute la région sahélo-saharienne. Cette instabilité chronique depuis la fin des années quatre-vingt a favorisé le développement d’une zone de non-droit devenue une base arrière à tous les trafiquants et un conglomérat d’intérêts divers allant du narcotrafic au trafic d’armes et au terrorisme.
Au-delà des revendications politiques et économiques des populations du nord du Mali et qui concernent en premier lieu l’Etat malien, la crise qui s’est ensuivie préoccupe l’Algérie à plus d’un titre dans la mesure où le GSPC et autres groupes terroristes trouvent refuge dans les localités du nord du Mali qu’ils utilisent comme point de départ pour frapper les intérêts de l’Algérie avant de s’y replier pour s’organiser et s’armer.
Par respect de la souveraineté du mali, l’Algérie ne peut poursuivre ces criminels au-delà des frontières. Cependant, Elle est consciente des difficultés du gouvernement malien à mettre un terme aux agissements de ces groupes qui ont profité de la fragilité des populations du Nord et des besoins des groupes armés touareg maliens pour s’y installer impunément. En demandant à l’Algérie de reprendre sa médiation, le Mali veut assumer toute sa responsabilité face à une situation tendue sur son sol et qui menace la sécurité de toute une région. Le Mali est aussi conscient que l’Algérie que la situation de crise dans le nord de ses territoires est devenue un alibi pour l’ingérence de puissances étrangères qui évoquent, sous prétexte de sécurité régionale, l’implantation de bases militaires dans le Grand Sahara. Le Mail sait aussi que l’instabilité chronique dans la région de l’Azawed nourrit les convoitises de certains pays dans la région et en Europe, qui rêvent de zones d’influence ou d’empire regroupant tout le Grand Sahara. Pourtant, Tombouctou, qui fut jadis capitale du plus grand empire d’Afrique subsaharienne, est au cœur du Mali.
A ce titre, aider le Mali à recouvrer sa souveraineté sur tous ses territoires, c’est s’aider soi-même à se prémunir contre les menaces d’instabilité et d’insécurité. Défendre l’intégrité du Mali, c’est défendre sa propre intégrité et garantir la paix nécessaire au développement de la région frontalière allant de la Mauritanie au Niger. Servir de médiateur entre les Maliens est loin d’être pour le prestige. La diplomatie est un art au service de la paix, de la sécurité et de la coopération au profit de tous.  

A. G.

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