Algérie-Turquie-culture : une exposition d'arts traditionnels turcs, organisée par l'ambassade de Turquie en Algérie, en collaboration avec le ministère de la Culture, s'est ouverte mercredi après-midi au palais de la Culture d'Alger.     -     Partis-activités : le SG du FLN, M. Belkhadem, souligne "la mobilisation" du parti à s'engager dans les prochaines présidentielles renouvelant son appel au président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika à briguer un troisième mandat.     -     Energie-gaz : un groupement algéro-turc et une société turque ont remporté mercredi le contrat de réalisation d'une partie du projet de la rocade gazière Est-ouest d'un montant de 25 milliards de dinars.     -     Habitat-réalisation : le ministre de l'Habitat et de l'Urbanisme, M. Nourredine Moussa a indiqué que 220 000 logements au total seront livrés en 2008.     -     Hydraulique-AEP : la réalisation du projet de la station de dessalement de l’eau de mer à Mainis à l’Ouest de Ténès a induit la rénovation de plus de 60 Kms du réseau d’alimentation en eau potable de cette ville côtière.    -     Algérie-Afrique-environnement-climat : la nécessité d'adopter une position africaine commune pour une adaptation du continent aux changements climatiques pour l’après 2012 réaffirmée à l'ouverture des travaux.    -     PME-mise à niveau : ANDPME a signé des protocoles d'entente avec 10 associations et d'organisations professionnelles en vue de l'accompagner dans la mise en oeuvre du programme national de mise à niveau des PME.     -     Médias-ENTV: le nouveau directeur général de l'entreprise nationale de la Télévision ENTV), M. Abdelkader Lalmi, installé dans ses nouvelles fonctions par le secrétaire d'Etat chargé de la communication auprès du premier ministre, M. Mihoubi.    -     Energie-gaz : le groupe Sonelgaz procédera, mercredi à Alger, à l'ouverture des offres commerciales relatives au projet du "gazoduc rocade est-ouest" (GREO), d'un montant estimé à 25 milliards de dinars.    -     Algérie-EAU : le prince héritier de l'Emirat d'Abou Dhabi, commandant en chef adjoint des forces armées, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, a quitté mardi Alger après une visite de quelques heures.     -     Algérie-EAU : le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a eu des entretiens avec le prince héritier de l'Emirat arabe d'Abou Dhabi, commandant en chef adjoint des forces armées, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane.    -     Développement rural-programmes : 45 370 familles des régions rurales de la wilaya de Ouargla vont bénéficier des opérations de développement retenues au titre du programme de développement rural intégré pour l’exercice 2009.    -     Football-FiFA-CAF-élections : l'ancien président de la FAF, M. Mohamed Raouraoua est candidat aux prochaines élections de la CAF et de la FIFA qui auront lieu au cours du Congrès de l'instance africaine en février 2009 à Lagos.     -     Transport-aviation : le président-directeur général d’Air Algérie, M. Abdelwahid Bouabdallah, a annoncé la filialisation, à compter de janvier 2009, de ses activités chargées respectivement du catering, du fret et de la maintenance technique.     -     Mines-prospection-adjudication : l'Agence nationale du patrimoine minier (ANPM) a procédé, mardi à Alger, à l'ouverture des plis techniques et financiers pour la prospection de neuf sites miniers.     -     Algérie-EAU: le président de la République, M. Abdelaziz Bouteflika, a offert aujourd’hui un déjeuner en l'honneur du prince héritier de l'Emirat arabe uni d'Abou Dhabi, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane.    -     Energie-semaine : les 8e journées scientifiques et techniques de Sonatrach ont entamé leurs travaux mardi à Alger en présence de plus de 600 participants nationaux et étrangers, dans le cadre de la quatrième Semaine de l'énergie en Algérie.    -     Algérie-EAU : le prince héritier de l'Emirat d'Abou Dhabi, commandant en chef adjoint des forces armées des Emirats arabes unis, Cheikh Mohamed Ben Zayed Al Nahyane, est arrivé mardi à Alger.     -     Gouvernement-réunion: le gouvernement s'est réuni mardi sous la présidence du Premier ministre, M. Ahmed Ouyahia.    -     Tourisme-activités : un groupe de touristes canadiens du troisième âge a effectué une visite de 15 jours en Algérie dans le cadre d'un voyage organisé, "une première" dans l'histoire de l'activité touristique du pays.    -    

L’OMC : qu’en faire ?

Par Youcef Salami

C’est aujourd’hui à Genève que débuteront les négociations de l’OMC, en conférence ministérielle, un rendez-vous très attendu pour tenter de boucler le cycle de Doha. En préparation depuis des mois, la rencontre d’aujourd’hui devrait remettre à plat tous les dossiers, s’éloigner autant que possible de la cacophonie ayant émaillé les réunions de ces dernières années. L’ambiance ayant régné la veille de la conférence ministérielle le permet-elle ? Pas si sûr. Les hostilités ont déjà commencé. Le ministre allemand de l’Economie, Michael Glos, s’exprimant dans les colonnes du Financial Times Deutschland à paraître aujourd’hui, a eu cette phrase : de grands pays émergents comme le Brésil, l’Inde et la Chine n’ont pas le droit de «se retrancher» derrière l’appellation pays en voie de développement. Pour lui, il est indispensable que les grands pays émergents se montrent à «la hauteur de leurs responsabilités» dans le système commercial mondial. Le propos est véhément. Le patron de la Fédération de l’industrie allemande, Jürgen Thumann, dans un entretien au journal Handelsblatt, en rajoute. Il estime que, aussi longtemps que certains acteurs principaux considèrent la réunion de   l’OMC comme «une voie à sens unique», il ne doit pas y avoir «d’accord». Une accusation injustifiée.  De tels propos risquent, en tout cas, d’exacerber davantage les relations commerciales entre pays sous-développés et pays en voie de développement et, du coup, plomber les pourparlers. L’Allemagne veut, certes, défendre ses «intérêts industriels», comme l’a déclaré son secrétaire d’Etat, chargé du commerce, Bernd Pfaffenbach. Mais, elle pouvait faire l’économie d’une telle animosité, malvenue. Aux dires de beaucoup, s’il n’y avait pas eu le Brésil et le G20, le cycle de Doha serait mort depuis longtemps. Indépendamment des coups de gueule des uns et des autres, l’OMC est appelée à faire avancer les négociations, à l’arrêt depuis 2001. Mission difficile pour le directeur général de l’Organisation, le Français Pascal Lamy ?  Ce dernier, en «brancardier» à Genève,
s’évertuera à sauver les négociations qui s’annoncent serrées, escarpées. Un consensus a minima serait toutefois possible sur une problématique d’ordre global qui tient en deux volets : l’Europe attend, en échange des réductions de subventions et droits de douane agricoles, que les grands pays émergents, comme le Brésil, l’Inde ou la Chine, ouvrent davantage leurs marchés aux produits industriels et aux  services. Dans le détail, cela correspond à un chapelet de concessions à faire de la part des pays développés. Et ce ne sera pas une partie de plaisir pour les ministres du Commerce présents aujourd’hui dans la capitale helvétique. Des pays comme l’Australie ou la Nouvelle- Zélande sont intraitables sur les questions agricoles. Ils s’accrochent à des détails sur les subventions agricoles, créant ainsi des zones considérables de désaccords. Pascal Lamy essaye ainsi de concilier une série  de positions aussi différentes les unes des autres, avec, peut-être, un petit bémol dans l’air : il y a une volonté politique de conclure le cycle de Doha, qui aurait dû s’achever en 2004, disent les plus
optimistes. Le cycle de Doha concerne la libéralisation du commerce mondial et la réduction des barrières douanières avec pour objectif d’aboutir à un accord global. Depuis 2001, les discussions achoppent sur les différends entre pays industriels et pays en développement essentiellement sur les subventions versées aux agriculteurs des pays riches et les barrières douanières entravant l’entrée des biens et services dans les pays émergents. Pratiquement, toutes les propositions faites ont été basées sur celles du G20. On dit que ceux qui bloquent les discussions sont ceux qui jouent plus au  jeu de la critique qu’au jeu de la discussion. De 2001 à ce jour, l’organisation semble être embourbée dans des conflits d’intérêt. Dotée pourtant d’importants instruments d’arbitrage, elle n’a pas réellement statué sur des affaires commerciales à enjeu. Que faire alors d’une institution à caractère multilatéral censée amener le commerce international à l’équilibre ? Et que pourraient faire les pays en voie de développement sinon lâcher du lest, cumuler concession sur concession. 

Y. S.

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